Foire aux questions

Est-ce légal ?
Spurio visite des sites publics et fait des recherches ordinaires depuis votre propre navigateur. Il ne contourne aucune protection, ne crée aucun compte et ne touche à aucun service où vous êtes connecté. Cela dit, du trafic automatisé peut contrevenir aux conditions d’utilisation de certains sites ; c’est l’une des raisons pour lesquelles la liste est courte, publique et limitée à de grands sites qui reçoivent déjà ce genre de trafic.
Est-ce que ça clique sur des publicités ?
Non. C’est la différence avec AdNauseam. Spurio ne clique jamais de publicité et ne coûte d’argent à personne : il brouille votre profil, sans participer à la fraude au clic.
Est-ce que ça va ralentir mon navigateur ?
Un seul onglet d’arrière-plan à la fois par défaut, et il ne prend jamais le focus. L’intensité se règle ; à l’intensité la plus basse, on parle de quelques visites à l’heure pendant vos heures actives seulement.
Et ma consommation de données ?
Chaque action charge une vraie page web, donc oui, ça consomme des données. Si votre forfait est limité, baissez l’intensité. Le respect des connexions mesurées est prévu avant la sortie.
Est-ce que ça va salir mon historique et mes recommandations ?
Oui, en partie : c’est le mécanisme même. Les visites et les recherches factices apparaissent dans votre historique, et les recommandations basées sur votre navigation peuvent dériver. C’est le compromis à accepter, et c’est pourquoi les sujets sont choisis pour être banals.
Pourquoi un onglet apparaît-il tout seul ?
Parce qu’aucun navigateur moderne n’offre d’onglet vraiment invisible. Il ne vole jamais le focus et se ferme seul.
Mon employeur ou mon fournisseur Internet verra-t-il ce trafic ?
Oui. Spurio ne cache rien au réseau ; il ajoute du trafic ordinaire. Sur un réseau d’entreprise, tenez-en compte avant de l’activer.
Ça fonctionne avec un RPV ?
Oui, et les deux se complètent : le RPV cache l’où, Spurio brouille le quoi.
Combien ça coûte ?
Rien. Gratuit et libre. Il n’y a ni compte, ni palier payant, ni données à revendre — le modèle d’affaires ne peut pas être vous.
Pourquoi devrais-je vous faire confiance ?
Le moins possible, justement. Aucun serveur ne reçoit vos données, le code est public sous GPLv3, la liste des sites est lisible et les constructions reproductibles vous laisseront comparer l’extension publiée au code source.
Firefox ? Safari ? Mobile ?
Chromium d’abord (Chrome, Edge, Brave, Opera, Vivaldi), Firefox ensuite. Safari est reporté — il exige une application native et un compte développeur payant. Les applications mobiles natives resteront hors de portée : aucune extension ne peut les atteindre.
C’est pour quand ?
Pas de date annoncée. La feuille de route publique montre exactement ce qui reste : ROADMAP.md.